Quantum gravitation, new theory of the Whole

My work delivers the key of the enigma to you which the scientists have sought for soon hundred years: quantum gravitation.

Ma révélation concerne l’existence non observable de La force Essentielle. Elle unifie les interactions électromagnétique-gravitationnelle en une vibration matérielle de bravoure, car elle possède une vocation de dédoublement avec les forces manifestées. Ainsi, elle associe étroitement les deux interactions dans une double fonction, attractive et répulsive pour chacune d’elles. La force de la gravitation positive et négative est présente aussi bien dans le monde macroscopique que microscopique. La gravité cosmique maintient les corps célestes dans une structure ordonnée, et par son action répulsive, éloigne les galaxies les unes des autres dans l’expansion. Les deux formes, gravitationnelle et antigravitationnelle sont indispensables à l’existence de la matière et de son organisation intime.

C’est pourquoi, la gravitation, qui n’est pas seulement une force mais une propriété de la géométrie de l’espace macroscopique, selon la relativité, a la même fonction dans l’espace microscopique. Plus l’espace contient de masse, plus la courbure est forte. Puisque dans l’univers le champ de gravité dépend de la masse, de la même façon le champ de la gravitation quantique dépend de l’accumulation des particules massives, les baryons. Le lieu commun de rencontre de ces phénomènes est le Mur de la lumière, qui ne fait pas partie de notre monde. Il est confondu à l’Unité de toutes les apparences et s’exprime à travers toutes les particules de notre monde visible.

En ce qui concerne sa fonction, il constitue la trame infranchissable pour toute matière et antimatière. Il est l’organisation de la formation du monde. Le Mur de la lumière produit de l’infiniment léger jusqu’à l’infiniment dense. L’accumulation de particules de matière massive correspond à l’accumulation de l’antimatière de masses et d’énergies négatives. La géométrie de la trame microscopique tenant l’équilibre entre la matière et l’antimatière a des déformations plus ou moins prononcées, celles qui dessinent la courbe fractale.

Si l’interaction électromagnétique, grâce aux photons, agit dans le domaine d’échanges entre énergie et matière subatomique, il n’en reste pas moins qu’à l’échelle cosmique, ces mêmes photons sculptent la trame gravitationnelle de la force Essentielle. La force gravitationnelle étant attractive et répulsive, est le messager permanent de la force primordiale Essentielle. Celle ci est universelle et joue en duo la danse de la création séparément et ensemble avec ses partenaires. Par cette dualité, elle passe de virtuelle et non observable à matérialisée et observable. La trame constituant les champs quantiques du vide est doublée par la force gravitationnelle comme la doublure d’un voile tordu et déformé par la masse des étoiles, des galaxies et d’autres corps célestes. Sur cette trame et à travers l’architecture fondamentale la force Essentielle, prend forme et se manifeste dans l’espace-temps en interaction gravitationnelle ainsi qu’électromagnétique dans le monde quantique.

Pendant que la lumière trace les chemins des courbes spatiales, la gravitation substituée à la force Essentielle se propage instantanément à travers les plis cosmiques.

En outre, l’équivalence entre la masse et la vitesse exige une énergie colossale pour propulser une masse près du Mur de la lumière à l’horizon des trous noirs. L’énergie qui projette cette masse énorme vers la déchirure spatiale est encore une manifestation de la force Essentielle reliée à la force gravitationnelle.

Ainsi la force gravitationnelle n’est pas isolée, elle n’agit pas directement sur le comportement des photons, mais à travers la force Essentielle, que j’appelle interaction Essentielle, parce qu’elle réalise la coordination de l’influence réciproque entre toutes les interactions. Si elle ne se manifeste qu’indirectement dans notre univers, où elle est transformée en interactions connues, elle n’est pas moins omniprésente et légitime dans la Courbe de l’existence.

L’interaction nucléaire forte est aussi une manifestation de la force gravitationnelle.

Effectivement les deux sont attractives, l’une entre les corps célestes, l’autre entre les quarks à l’intérieur du noyau. La force gravitationnelle se révèle dans le monde subatomique, à l’intérieur des noyaux sous une autre forme.

Que font les gluons? Est-ce qu’ils sont des gravitons en même temps ?

Il ne faut pas oublier que les gluons n’ont jamais été observés ou séparés, pas plus que les gravitons, ni les “boules de glu” suggérées par la théorie de la “chromodynamique quantique”, qui est par ailleurs si compliquée que les physiciens rencontrent des difficultés à résoudre ses équations.

Bien que toutes les forces connues sont confondues dans la force Essentielle, elles n’en restent pas moins associées entre elles-mêmes.

La force Essentielle est neutre, car elle maintient l’équilibre autant entre matière-antimatière et respectivement leurs masses, qu’entre les énergies positives et négatives. De ce fait elle agit aussi bien sur les photons qui suivent les formes de l’espace entre les corps célestes, qu’à travers la force gravitationnelle quantique.

C’est pourquoi les hommes ont la vision des rayons de lumière déviée dans l’espace par des formes massives. Ceci prouve l’existence de la force Essentielle, car la force gravitationnelle ne peut pas toute seule courber la course de la lumière, puisque la lumière est dépourvue de masse et elle n’a pas de pesanteur.

L’interaction Essentielle-électromagnétique est la clé de la compréhension de la similitude entre les deux mondes : le cosmos et le monde subatomique.

Les photons sont collés à la trame, car ils la prennent comme moyen de transport aussi bien à travers le vide cosmique, que quantique. Comme la trame est aussi le Mur de la lumière, ils voyagent aisément à la vitesse, que nous connaissons dans le vide, en ayant l’impression de rester sur place. Ainsi l’interaction électromagnétique, qui est l’expression de la force Essentielle, possède un caractère universel, et la force gravitationnelle, qui est sa transcription devient sa manifestation spatio-temporelle. En contact intime avec les corps matériels de l’univers, la force Essentielle articule perpétuellement toutes les interactions en les diversifiant. L’interaction électromagnétique, qui en résulte, souple et habile pour créer des jointures entre les mondes, exprime l’essentiel par les vertus de la lumière, et ne demande qu’à se succéder à elle même dans tous les états constitutifs.

Pour atteindre la vitesse de la lumière, à une particule ordinaire qui possède une masse, il lui faudrait une énergie infinie. Par conséquent le photon, sans masse, est la seule particule capable d’accéder à des vitesses aussi élevées. Les particules d’une énergie inconcevable, qui nous arrivent du Mur de la Lumière, sont au départ des photons super énergétiques (subphotons), qui bénéficient de l’interaction Essentielle-électromagnétique, provenant des collisions des noyaux de matière et d’antimatière. Ces particules en se manifestant se métamorphosent en d’autres particules matérielles. En franchissant le seuil du temps et de l’espace elles se multiplient en perdant une partie de leur énergie, qui se matérialise. Ainsi, elles participent directement à la création permanente de la matière.

Or, les mêmes éruptions d’énergie anormalement élevée sont observées dans les grands collisionneurs des particules.

Tout ce que nous observons dans le ciel se produit à l’intérieur intime de la matière. A son cœur, le monde des particules élémentaires est parsemé de créations spontanées et de métamorphoses permanentes, qu’elles soient matérielles ou énergétiques, les particules sont présentes uniquement grâce aux interactions entre elles-mêmes.

Lorsque la force gravitationnelle s‘identifie à l’interaction électromagnétique, par les liens de la trame de la force Essentielle, elle devient force gravitationnelle microscopique, mais cela n’est pas suffisant, car associées à l’interaction forte, assurant la cohésion du noyau, la gravité et l’antigravité s’expriment dans le comportement du noyau. L’interaction gravitationnelle microscopique étant en phase dans l’interférence avec l’interaction électroforte lui apporte de l’énergie et se confond avec elle. C’est encore une autre dualité cachée semblable à celle de corpuscule / onde, masse / énergie, espace / temps.

Ainsi les constituants du noyau sont maintenus ensemble dans une harmonie, qui permet la cohabitation, sans que les éléments s’écrasent les uns sur les autres, car ils sont maintenus à distance. Ceci est le “principe d’exclusion de Pauli”, un phénomène qui reste encore sans explication.

Or, les quarks circulent librement, ont la liberté dans leurs mouvements, mais ne peuvent pas s’éloigner tout en restant assez éloignés pour éviter l’écrasement. Par conséquent, la force Essentielle, la force des forces, a des fonctions universelles. Entre les astres elle fonctionne parallèlement à la force gravitationnelle, pendant qu’à l’intérieur du noyau, entre quarks, elle est liée à la force électroforte et appliquée au confinement, à la cohésion du noyau de l’atome, et au principe d’exclusion. Grâce à elle les quarks sont libres, mais il est impossible de les séparer.

C’est un phénomène appelé “liberté asymptotique”. Dès que la distance entre les quarks augmente, ils sont retenus prisonniers et la force croît avec la distance. Un vrai piège de toile d’araignée. C’est le principe du “confinement”.

La force Essentielle exprimée par la double force gravitationnelle, couplée avec la force électromagnétique, maintient l’équilibre de la structure de l’atome, et retient les électrons assez éloignés des protons du noyau. Nous savons que les protons et les électrons s’attirent, mais ne s’écrasent pas. Elle est aussi responsable des phénomènes de la radioactivité bêta...

Enfin, plus nous arrivons près du bouclier du Mur de la lumière, plus grande est la chance d’observer des interactions de particules virtuelles et exotiques, sans pour autant pouvoir les retenir. Elles doivent disparaître, exploser, se transformer en énergie ou réapparaître, se manifester et former de la matière.

Les accélérateurs de particules ont permis de participer à la danse cosmique de création effrénée dans la vie intime de la matière. Capables de voyager entre univers et antiunivers, de franchir le Mur de la lumière, les photons, particules de lumière, sont des vibrations superposées à celles de la force Essentielle en phase d’interférence.

Et ce n’est pas tout.

Toutes les particules sont diversifiées et multipliées dans leur manifestation matérielle grâce aux vertus de la particule essentielle, que j’appelle substançon. Immatérielle, et intemporelle, elle n’est manifestée ni dans le temps, ni dans l’espace, car elle est la particule de la force quantique du vide : La force Essentielle. Nous ne pouvons pas observer les substançons de la super énergie, mais nous pouvons discerner leur métamorphose en photons, qui sont des concrétisations de ces particules invisibles et indécelables : ils sont partout où il y a explosion. Les événements cosmiques sont accompagnés par l’émission de photons et de neutrinos. Impliqués directement dans le processus de la création, ils sont les intermédiaires du substançon de la super énergie. Le substançon interagit avec le photon en le gratifiant de l’énergie essentielle. Ainsi il devient subphoton, pour un temps infinitésimal, car aussitôt surgi, il transmet la superénergie aux forces manifestées différenciées, que nous connaissons dans notre univers Je sais que d’une manière générale, la composition de l’univers suit une sorte d’ordonnance. En tout état de cause, lorsque l’énergie moyenne est supérieure à l’énergie de masse d’une particule, cette dernière existe en équilibre dans ce milieu. Dès que l’énergie moyenne a baissé au-dessous de la masse de la particule concernée, cette dernière disparaît... Par conséquent dans l’univers en refroidissement, s’il perd l’énergie, la gestation des particules matérielles et leur masse est compromise. Je crois que ce qui conditionne l’existence du monde, est la présence du substançon, qui possède une énergie colossale, pour assurer l’énergie moyenne indispensable à la création et à la stabilisation de la baryogenèse permanente.

Je devine une universalité des phénomènes. C’est la logique universelle, maintenue par la fonction multiple mais reconnaissable. Je reconnais la signature d’un unique miracle, il est impossible de se tromper. La force Essentielle possède une forte personnalité. Je retrouve partout sa virtuosité de maître. La même main créatrice pétrit des pâtes différentes pour créer des œuvres uniques et inimitables.

Les scientifiques n’ont pas encore éclairci le mystère de l’attribution des masses à des particules élémentaires. Surtout la masse des bosons, (qui sont les médiateurs des forces), garde jalousement son secret.

Par ailleurs les grandeurs physiques et les constantes fondamentales, comme la vitesse de la lumière et la charge de l’électron sont bien connues, mais le mystère de la masse reste toujours obscur.

Pourquoi entre les bosons messagers les masses sont différentes? Pourquoi le photon a-t-il une masse nulle, alors que les bosons W+, W-, Z°, qui ont une force faible ont des masses élevées. Sachant que l’énergie est équivalente à la masse, les physiciens se demandent pourquoi l’interaction électrofaible a des médiateurs possédant des masses considérables.

Sur la Courbe de l’existence l’infini et l’éternel ne font qu’un, et les particules adoptent une masse infinie, qui à son tour deviendra inexistante en raison de l’énergie négative, et positive, en présence permanente dans la symétrie des deux cotés du Mur de la lumière. Dans ces conditions elles auront la température de zéro absolu (-273° C), devenues une seule onde unique sans valeur thermique, elles ne se déplacent plus.

Par conséquent dans l’Unité les particules élémentaires n’ont pas de masse et sont fondues les unes et les autres. Lors d’une manifestation matérielle elles acquièrent une "identité", en se procurant une masse spécifique relative à leur interaction Essentielle réalisée par l’intermédiaire du substançon. Le phénomène des neutrinos qui viennent du soleil est significatif, car en dépit de leurs oscillations, dans l’absolu ils sont dépourvus de masse.

Cependant toutes les particules ne se matérialisent pas forcément, ce qui ne les empêche pas d’être disponibles pour le processus de la création. Ce sont des particules virtuelles présentes discrètement, et potentiellement disponibles.

Il est difficile de tracer la limite entre elles, et celles qu’on appelle particules réelles. Toutefois je crois que la frontière est spatio-temporelle. Je veux dire, que celles qui n’ont pas le temps nécessaire pour émerger, ne font pas partie de notre monde, tout en étant disponibles et potentiellement réalisables.

A part les quarks et les leptons, qui constituent l’atome, tous les bosons sont virtuels.

Alors, je considère que les bosons n’ont pas de masse, même si pour provoquer leur apparition extrêmement courte beaucoup d’énergie est nécessaire. Habitant la dimension Essentielle, ils agissent sans montrer leur visage, qui est la réplique du substançon.

Remarquez qu’à propos du vide, si les scientifiques le considèrent dépourvu de toute matière, ils n’en concluent pas moins, qu’il reste une condition d’ordre : le champ de Higgs. Cet état n’est donc pas le néant. A certaines températures qu’ils mesurent en énergie par particule, ce champ provoque des changements de phases du vide.

Selon la théorie, la valeur des champs de Higgs est nulle au tout début du big-bang, puis lorsqu’elle passe certains seuils de température, elle va acquérir une force brisant la grande symétrie. D’après Peter Higgs, les particules acquièrent de la masse en entrant en interaction avec un autre boson inconnu, qui leur fournit une masse supplémentaire de l’extérieur. Cependant le boson de Higgs n’a jamais été découvert, sa présence est soupçonnée dans les réactions de particules lors de leurs collisions. Si un jour cela arrive, cette découverte donnera encore une preuve de l’existence de la superforce universelle unique, car le boson en question n’est pas le boson complémentaire, mais celui qui est l’expression de la force Essentielle.

Une particule, quel que soit son nom, un boson messager, relie la force fondamentale aux interactions exprimées dans la manifestation matérielle de l’univers. Ainsi la masse sera le fruit de la manifestation de la force Essentielle.

Même si ce boson spécial n’est jamais découvert, cela n’empêche nullement la fonction de transmission de la force unique à travers des voies non observables, vers les interactions manifestées, d’autant plus que les scientifiques ont déjà accepté l’existence d’une force non observable, qui est le champ scalaire. Par conséquent, le médiateur, impliqué dans la répartition de la masse, n’est autre que le substançon, qui est la particule médiateur de la force Essentielle, la base de toutes les forces. On peut l’appeler boson X, boson Higgs, graviphoton ou graviscalaire, je préfère plutôt substançon, car il n’est pas une particule supplémentaire, mais celle de la force principale et primordiale. Je l’ai appelé ainsi, parce qu’à part sa mission de facteur essentiel appliqué dans la distribution de la masse des particules, il a le pouvoir dominant dans toutes les fonctions universelles. Il est le pouce de la main toute puissante de la force Essentielle, celui qui s’oppose aux quatre doigts des forces manifestées, dans l’action suprême de la création, où chacune est synchronisée aux autres en synergie totale.

Il interagit avec les particules au moment de leur apparition à travers le Mur de la lumière, en leur procurant de l’énergie nécessaire, pour se mouvoir, et pour acquérir ainsi une température, puis évoluer dans l’espace et le temps. De ce fait les particules reçoivent leur valeur thermique, car à la température du zéro absolu elles sont immobiles.

Plus cette interaction est forte, plus la masse de la particule serait conséquente, le substançon est effectivement la particule inobservable, qui se réalise elle-même en photon, électron, gluon et d’autres bosons plus lourds, car la force Essentielle, liée en permanence aux interactions s’exprime par lui dans les phénomènes subatomiques.

Si en augmentant leur intensité à des valeurs de très haute énergie les quatre forces naturelles deviennent indiscernables, se confondent les unes aux autres, ceci serait une raison supplémentaire en faveur de l’existence de la force unique.”

Je crois que si la matière est symbolisée par les champs de spin 1/2, plus encore les champs vectoriels de spin 1, le substançon qui est le boson du champ scalaire, sera peut-être de spin nul, puisqu’il exprime la force Essentielle neutre, et il confère de la masse.

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Mad-Jarova est une artiste à notoriété internationale. Artiste-peintre et sculpteur, elle est depuis son enfance visionnaire. Ses œuvres en témoignent. Ses visions scientifiques sont le fruit de son don naturel d’intuition et de vision globale des phénomènes. Sa découverte scientifique a été réalisée en 1985.

Dépôt légal : n° 3609 du 16 10 1990 et n°2000.03.0014 du01.03.2000
Son livre « Voyage au-delà de l’Infini » Editions Opéra, a été publié en 2001.