Philosophy of science, mysteries, revelations

Ten dimensions constitute the totality of the visible and invisible world. Those which we know, more their four antidimensions. Les trois antidimensions repliées à l’intérieur d’elles-mêmes, au-delà du Mur de la lumière, et l’antidimension du temps, ne sont pas moins inobservables qu’inimaginables. Inobservables puisque situées au delà du Mur de la lumière. Inimaginables, car ce sont les dimensions du mental, ou plus précisément des programmes complexes d’information de l’univers.

La trame invisible tissée par la force primordiale Essentielle est parsemée de grumeaux par ci par là, faisant des nœuds de matière d’accumulation de masse en forme de maillons, comme un filet de pêcheur. Cette trame est régulière et uniforme, quel que soit l’endroit de l’univers. La formation de densité plus ou moins élevée est dispersée partout sur ce filet universel. Dans les creux, entre les mailles, le vide est une accumulation d’énergie virtuelle. La trame cosmologique « vue de l’autre côté » si cela était possible, aurait la forme du filet à l’envers. Tous les espaces vides paraîtraient pleins et impénétrables, alors que les espaces pleins paraîtraient creux et ouverts dans l’antimonde. Là, serait la demeure des antidimensions invisibles pour les deux mondes..

Les antidimensions sont repliées sur elles-mêmes à l’intérieur de dimensions spatiales des corps physiques éclipsées par le Mur de la lumière.. A ces endroits précisément, de l’autre côté, “on verra” le creux des antidimensions. C’est très difficile à imaginer, encore plus difficile à expliquer. Les antidimensions étant l’image opposée des nôtres, ont l’air de crevasses insondables repliées dans un antiespace. Les accumulations de matière aux endroits des nœuds spatio-temporels correspondent, à l’envers, en négatif, à des accumulations d’antimatière dans des antidimensions et aux antiénergies. Notre univers est l’image d’une photo et l’antiunivers est l’image du négatif de la même photo. Notons que l’antimatière n’a pas de masse. La masse est attribuée aux particules à charge positive et s’exprime dans un univers dimensionnel. Chaque particule qui se manifeste acquiert une masse qui lui permet de rester stable. Si les scientifiques ont réussi à créer des atomes d’antimatière, ils n’ont pas pu les conserver longtemps dans un milieu naturel..

Par conséquent partout dans le cosmos, la matière est doublée de l’antimatière, qui s’exprime et se réalise dans des antidimensions grâce à des énergies négatives.

En tout huit dimensions universelles.

Il en manque encore deux essentielles. Vous allez les découvrir en lisant mon livre.

Ce qui suit concerne la structure complexe de l’univers, il va vous conduire au bord de l’infini.

Si l’univers est courbe pourquoi nous paraît-il plat ?
Parce qu’il est beaucoup plus vaste que les douze ou quinze milliards d’années-lumière.

Le Mur de la lumière, étant disposé de tous les côtés à la même distance, forme une sphère parfaite autour de nous. Comme si chacun se trouvait au milieu de l’océan, sur une barque (planète) où il n’y a que de l’eau. En dépit du mouvement, malgré les sinuosités des vagues, la valeur du rayon sera identique dans toutes les directions. Le circuit de l’horizon conservera la même distance en forme de cercle. Nous allons avoir l’impression que la Terre est plate. Illusion. Les anciens croyaient qu’elle était vraiment plate.

Paradoxalement, le Mur de la lumière qui trace notre horizon, reste en permanence avec nous. Discrètement. Il est le pivot de la substance de la matière.

Ceci annule la possibilité d’un éventuel début du monde, d’un big-bang, supposé être situé partout, à une distance de treize milliards d’années-lumière.

Le lien de communication entre les énergies positives et négatives et la structure courbe de l’univers conservent une relativité permanente de leurs limites par rapport à l’observateur. Raison pour laquelle les scientifiques n’ont jamais pu observer plus loin qu’une barrière, qui est, bien sûr, le Mur de la lumière. A cet endroit l’univers parait opaque, et à partir de là, la lumière ne se dirige plus dans notre espace-temps. Devenue lumière «super lumineuse» elle n’est plus dans notre univers. Dépassant la limite de sa vitesse, elle remonte le temps et ne peut être observée, même par les télescopes de très grande capacité. Par conséquent ce phénomène de mur impénétrable pour l’observation est relatif à notre position. En nous déplaçant à dix ou à quinze milliards d’années-lumière, dans le temps et dans l’espace, nous verrons toujours ce mur reculer avec notre mouvement, et la limite reculera, parallèle à nous..

L’énergie totale est-elle calculable ? Je pense qu’elle est incalculable, finie et infinie, puisque chaque explosion, qui est accumulation d’énergie dans un endroit provoque un déséquilibre ailleurs, mais la totalité de l’énergie primordiale reste toujours en circuit fermé. Ce circuit comprend bien entendu l’univers subatomique. De même que nous ne pouvons pas calculer la circonférence d’un cercle avec exactitude, en raison de l’inexactitude de “p”, nous ne pouvons pas calculer avec une certitude la circonférence fermée de l’univers. Supposons que j’arrive à calculer la totalité de la matière et de l’énergie, en considérant que l’antimatière et les énergies négatives ont la même valeur, les unes et les autres s’annuleront réciproquement en donnant un résultat nul.

Cependant puis-je considérer que le problème est résolu ? Non. Je n’ai pas tenu compte de l’existence probable d’une énergie potentielle non encore exprimée, qui risque d’augmenter à fur et à mesure que j’établis les calculs, tel l’horizon qui recule parallèlement au regard de la personne, qui se déplace sur le globe terrestre, ou sur les décimales de “p”.

Pourquoi ? Parce qu’au-delà du mur impénétrable finit l’infiniment grand et commence l’infiniment petit. La différence entre les deux est une illusion de notre monde des dimensions de l’espace-temps. La dualité universelle qui se manifeste dans l’opposition entre l’infiniment petit et l’infiniment grand, de l’univers cosmologique à l’univers subatomique, cette ambiguïté de la physique moderne, qui crée une incompréhension de la physique quantique par rapport à la théorie de la relativité, n’est pas un antagonisme. Pourtant, un phénomène d’incompatibilité persiste entre le monde classique et le monde subatomique, suivi d’un conflit entre les deux théories. Pour les concilier, faut-il modifier la première ou la seconde ? Ou peut-être toutes les deux ?

Non. Il n’y aurait aucun conflit, si elles étaient échafaudées par l’unique phénomène universel. A l'horizon de C (vitesse de la lumière), au niveau du Mur de la lumière, le monde subatomique rejoint les confins de l'immensité cosmique, le rayonnement fossile est la résonance de cette présence.

L’univers étant fermé et ouvert à la fois, où finit l’infiniment grand, commence l’infiniment petit, l’un rejoint l’autre, tel un serpent se mordant la queue. A l’emplacement de la morsure les deux mondes se séparent. Pour nous c’est une séparation infranchissable, mais en vérité il n’y a point de différence entre les deux. C’est toujours le même serpent faisant circuler l’énergie infinie partout en même temps. La dissemblance entre les deux apparences est une illusion spatio-temporelle. Pour nous, il serait impossible d’observer et de comprendre cette unification universelle. Nous ne pouvons pas nous échapper de notre point d’observation situé dans l’espace-temps. L’univers courbe a la forme du ruban de Möbius. Cette vision lui donne la possibilité de parcourir une courbure négative suivie d’une courbure positive fermée et infinie à la fois. L’idée consiste à accepter l’universalité du phénomène d’explosions créatrices du vide quantique dans tout l’espace temps, qui constitue l’unité parfaite de la physique.

La géométrie fractale, constitution universelle aux fonctions d’auto similarité d’une multitude de régressions infinies de parties, celles qui font le tout, déploie un emboîtement de structures, telles des poupées russes.
La seule façon d’approcher la compréhension de l’unité reste purement mentale et visionnaire.

Le secret ultime qui concerne la révélation des deux dimensions : la neuvième et la dixième se trouve dans mon livre. Vous avez la possibilité de connaître la suite de cette étude. L’essentiel est dans mon livre « Voyage au-delà de l’Infini » (version de luxe) Vous allez découvrir la Théorie de la Totalité universelle, qui devient également une Théorie scientifique de la conscience. Si vous voulez connaître la solution finale de cette étude, ainsi que l’équation universelle, et la Théorie de la grande unification contactez-moi !

Mad-Jarova est une artiste à notoriété internationale. Artiste-peintre et sculpteur, elle est depuis son enfance visionnaire. Ses œuvres en témoignent. Ses visions scientifiques sont le fruit de son don naturel d’intuition et de vision globale des phénomènes. Sa découverte scientifique a été réalisée en 1985.

Dépôt légal : n° 3609 du 16 10 1990 et n°2000.03.0014 du01.03.2000
Son livre « Voyage au-delà de l’Infini » Editions Opéra, a été publié en 2001.